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SuiviaMieux se connaître, pas à pasMon espace

18 questions, 4 minutes

À quel point habitez-vous l’instant ?

Un repas fini sans l’avoir senti, un trajet sans souvenir du trajet, un déjeuner d’où l’on ressort à plat sans savoir pourquoi : être ancré, ce n’est pas une performance, c’est être là où l’on est. En 18 phrases sur 3axes, vous voyez où vous perdez pied — dans le corps, dans le temps, ou face aux autres — et l’endroit par lequel ça se reprend le plus vite chez vous.

Répondez d’après vos deux ou trois dernières semaines, sans chercher la bonne réponse : aucune n’est bonne ni mauvaise. Vos réponses restent sur cet appareil et le calcul se fait dans votre navigateur. Rien n'est envoyé tant que vous ne choisissez pas d'enregistrer votre résultat.

Partie 1 sur 333 %

Le corps

Ce que vous sentez de votre corps pendant la journée, et ce que vous ne sentez qu'après.

De gauche à droite : jamais, rarement, parfois, souvent, presque toujours.

  • Je m'aperçois que mon repas est fini sans avoir vraiment senti ce que je mangeais.

  • Je remarque la tension seulement quand la migraine ou la douleur est déjà là.

  • Si on me demande où ça serre dans mon corps, je ne sais pas quoi répondre.

  • Une journée passe sans que je pense à boire, à manger ou à m'asseoir, et je m'en rends compte le soir.

  • J'ai l'impression de vivre un peu au-dessus de moi, comme si mon corps suivait derrière.

  • Il m'arrive de regarder la scène de l'extérieur, comme derrière une vitre, alors que j'y suis.

Répondez aux six phrases de cette partie pour continuer.

Les trois axes

Le corps
Ce que vous sentez de votre corps pendant la journée, et ce que vous ne sentez qu'après.
Le présent
Où est votre tête quand votre corps est ici.
Les limites
Ce qui reste à vous quand il y a du monde autour.

Ce questionnaire est propre à Suivia: il n’existe pas de test d’ancrage de référence, et les 18phrases ont été écrites ici, à partir de situations ordinaires que chacun peut vérifier dans sa propre journée. Rien d’invisible n’y est mesuré : vous seul constatez ce que vous constatez. Il n’est étalonné sur aucune population, et ses seuils servent à choisir le ton d’une lecture, pas à établir un fait. Un jour de tension et un jour de calme ne donneront pas le même résultat, et c’est normal : ce que vous lisez parle d’aujourd’hui, pas de vous.